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L’idee nationale en Europe - de Sergiu Cristian Pop


Celula strasbourgheză, recent încropită, emană primul text. O scurtă introducere asupra ideii naţionale, temă potrivită cu postura Strasbourgului.
                                  
Le principe d’idée ou bien d’identité nationale est un principe qui relève du développement du sentiment d’appartenance territoriale paru en Europe au XIXe siècle. Plus précisément, le terme en soi ‚ à savoir l’„idée nationale”, est une expression sémantique qui, sans préciser exactement, comprend plusieurs points en commun plus ou moins concludents entre les personnes qui vivent sous le signe/le drapeau d’un Etat, d’un territoire.
En définissant successivement les points communs, on arrive à illustrer peu à peu le concept d’identité nationale... que les Etats de l’Europe adoptent, et ses définitions varient d’une décennie à une autre, par exemple en France on se confronte à la révolution nationale du gouvernement de Philippe Petain entre  1940-1944 ce dernier s’inspire de la loi latine, à savoir le droit du sang, qui existe également dans la religion catholique, conformément à laquelle l’enfant est censé avoir la même nationalité que ses parents et les différences qui se fondent sur des doctrines racistes commencent à surgir.
Par la suite, je vais essayer de souligner l’influence, l’autorité, le poids et à la fois le pouvoir du nationalisme qui, à mon avis, à l’heurre actuelle, représentt la force la plus importante du monde!
Le plus souvent, c’est le nationalisme qui rend solides les pouvoirs européens de l’époque moderne, en les transformant d’Etats-dynasties en Etats-nations, et le repandissement de l’idéologie nationaliste a entraîné la destruction des Empires britannique, français, otomane, hollandais, portugais, austro-hongrois et soviétique.
La nationalisme est la principale raison pour laquelle l’ONU a eu 51 Etats membres juste après son établissement en 1945 et à présent elle en compte 200 C’est la raison pour laquelle les sionistes ont toujours rêvé à un Etat pour le peuple juif et les Palestiniens veulent avoir leur propre Etat aujourd’hui.
Ce fait a permis aux Vietnamiens de vaincre l’armée française et américaine pendant la Guerre Froide. C’est également la raison pour laquelle les Kurdes et les Cecenes aspirent toujours à leur propre statalité et les Ecossais ont demandé une plus grande autonomie dans le cadre du Royaume Uni et enfin c’est la raison pour laquelle il existe la République du Soudan du Sud
Le pouvoir du nationalisme est facile à apprécier et à comprendre pour les gens à l’esprit réaliste, comme remarquait dans un article JM. Les nations –car elles fonctionnent dans un monde compétitif et parfois dangereux – semblent garder leurs identités et leurs valeurs culturelles. Souvent, la meilleure modalité pour y parvenir est d’avoir leur propre Etat, car sans un tel Etat, les groupes ethniques ou nationaux sont d’habitude plus vulnérables à être conquis, absorbés et assimilés.
En suivant le même principe, les Etats modernes  aussi ont un fort imbolde de promouvoir l’unité nationale, en d’autres termes, d’encourager le nationalisme – de sorte que, ayant une population loyale et unie, prête à se sacrifier (et dans des cas extrêmes prête à lutter et à mourir) pour l’Etat, renforcent leur pouvoir et leur habilité à faire face à des menaces externes. Ainsi, dans un monde compétitif  des politiques internationales, les nations sont se prêtent  à créer leurs propres Etats et les Etats se prêtent à promouvoir une identité nationale commune pour leurs populations. Ensemble, ces dynamiques jumelles créent une tendance persistante d’avoir de plus en plus de nations indépendantes.
Evidemment, les nations et les Etats ne parviennent pas toujours à atteindre leur objectif de nation-Etat  unifié. Certaines nations ne peuvent pas gagner leur indépendance et certains Etats ne réussissent pas à créer des identités nationales unifiées pour eux-mêmes. Et tout groupe culturel ou ethnique ne se considère pas comme une nation ou aspire l’indépendance (bien que jamais on ne sache quand un groupe pourrait vouloir obtenir une „conscience natioanle”). Pourtant, pendant le dernier siècle, on enregistre une croissance constante du nombre d’Etats, tout comme l’apparition de forts mouvements nationaux dans beaucoup d’Etats  et on ne devrait pas s’attendre à une tendance inverse.
Il est impossible de ne pas distinguer une différence entre l’idée de nation telle qu’elle est présente en Occident et telle qu’elle est présente dans l’espace européen oriental ou bien entre le nationalisme civique qui serait présent dans l’espace occidental et un autre nationalisme, ethnique, exclusiviste, propre à l’espace est européen. Toutes ces polémiques engendrent une large palette d’interprétations. Bien sûr, Hans Kohn est l’un des précurseurs de ces conceptions. Il distinguait entre le nationalisme de l’Ouest, surtout avant 1848 qui a représenté un mouvement d’émancipation axée sur l’idée d’autodétermination,  fondée sur les principes libéraux de la raison humaine et de l’individu dont le prototype relève du nationalisme américain. Il y a par contre un nationalisme de l’Est, fondé sur la tradition et le passé, qui a déjà abandonné les idées illuministes et qui a servi comme tremplin pour le racisme et l’expansionnisme.
On accréditait l’idée de l’existence de deux types de nationalismes : un bon nationalisme qui soulignait l’aspiration de l’homme vers l’égalité et la dignité, et respectivement un mauvais nationalisme qui provoque la maladie du pouvoir au-dessus de tout !
Un autre théoricien, John Plamenatz, oppose le nationalisme libéral du mouvement unifiant du XIXe siècle à l’action brutale de ceux qui ont construit des cultures nationales là où celles-ci n’existaient pas ou avaient centralisé les cultures déjà existantes. L’idée que la modernité a accentué les conflits entre les Etats et que la nation a plutôt servi comme motivation idéologique pour celles-ci est aussi partagée par les socialistes.
Par exemple, l’expérience cruciale déclenchée par Napoléon III visant un nouvel ordre européen qui corresponde à l’idéal des nations s’est heurtée aux structures étatiques existantes ainsi qu’aux incompatibilités nationales concurrentes. Dans cette logique, la guerre franco-prussienne de 1870 a fait preuve que l’époque du nationalisme idéaliste et fraternel s’était finie.

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